Les salaires des mondialistes du CAC40

Les 50 premiers grands patrons d’entreprises cotées du CAC40 ont augmenté leurs salaires de 20% en un an.
Numéro 1 des patrons français les mieux payés : Jean-Philippe Thierry. A la tête d’AGF Allianz, il a empoché 23,2 millions d’euros en 2007, soit 1,9 million par mois.
Deuxième du classement du magazine « Capital », Pierre Verluca, le patron de Vallourec. Avec une rémunération en hausse de 32%, il a gagné 12,4 millions l’an dernier, quand le « profit de sa société augmentait d’à peine 8% ».
Gérard Mestrallet, le Pdg de Suez est sur la troisième marche avec un revenu annuel de 12,2 millions d’euros.
En quatrieme position nous avons Jean-Louis Beffa, le Pdg de Saint-Gobain : 10,2 millions d’euros.
Le numéro 5 est Xavier Huillard 10 millions d’euros, le patron de Vinci.
Etc.
Quelle instance, gouvernementale, syndicale ou patronale, est donc habilitée à contrôler et pondérer les rémunérations des Grands Patrons ? Le Président de la République n’avait-il pas fustigé il y a trois semaines déjà certains dérapages ? Ou bien n’était-ce encore qu’un effet oratoire ? Quelle instance gouvernementale sera donc chargée de « surveiller » le patronat, tant en cas de délocalisations sauvages, qu’en cas de sub-primes, ou de salaires excessifs, ou encore de parachutes dorés « sous la table » ? Il n’y a en fait rien de concret !
Parisot s’émeut et s’empourpre à volonté pour donner le change, et, pendant ce temps, …
Les amis de SARKOZY se gavent !!!
Le PARTI POPULISTE, soutient les salariés Français car il est injuste de nous faire payer la crise financière des responsables de la mondialisation. Il y a urgence à changer ce Régime politique qui entretient la crise au détriment des plus faibles, des plus humbles et de tous ceux qui vont basculer dans la précarité. C’est, donc bien de la lutte pour l’instauration d’une politique Nationale, Protectionniste, Sociale et Populaire que dépendra le coup d’arrêt aux politiques ultra-libérales car les patrons-voyous profiteront de la crise pour délocaliser davantage encore demain. La France qui souffre, qui veut vivre et non survivre, s’indigne à l’idée de renflouer avec ses impôts les erreurs de ceux-là mêmes qui sont nantis et intouchables.
Gilbert PEREA
Source : nationpresse.fr