Florilège mitterrandien… un détail de l’Histoire !

Publié le par E&R-Ile de France




Le site
nationspresse.info met en évidence le deux poids deux mesures flagrant concernant la médiatisation des "casseroles", selon le bord politique de l'intéressé. 








Pour en finir avec la diabolisation sur le détail : faites circuler ce florilège sur Mitterrand partout ou vous pouvez !

Extraits de : Jacques Attali, C’était François Mitterrand (Fayard 2005)




Page 375 : François Mitterrand parla d’un Lobby à combattre


Page 373 : François Mitterrand parla d’une typologie raciale


Page 374 : « Il parla même avec colère d’un lobby juif. »


Page 374 : Jacques Attali confirme l’entretien entre Jean d’Ormesson et François Mitterrand (cf. Voir « Le rapport Gabriel »)


Page 374 : Sur la rencontre entre Dumas et Arafat : « encore ces lobbies et ces agents d’Israël qui prétendent faire la Loi à Paris !…Tous les ministres des Affaires Etrangères, depuis Sauvagnargues, sont allés le voir à Tunis…Nous ne sommes pas des israéliens ! La France n’est pas à la merci d’un froncement de sourcils d’un certain nombre d’agents d’Israël ou de différentes associations. »

 


Page 375 : « Là encore, François Mitterrand avait dénoncé un lobby à combattre. »


Page 370 : « Je savais qu’il y avait des camps. Mais je ne savais pas qu’il s’agissait d’extermination systématique. Je ne me représentais pas la réalité d’Auschwitz. Cette dimension-là m’était inconnue… »


Page 399 : Evocation d’un certain J.P. Martin, ancien directeur de cabinet de Bousquet qui a été directeur de cabinet de Mitterrand sous la IV° république !


Page 399 : « Il est impossible de comprendre cette époque si on ne l’a pas vécue. »


Page 400 : René Bousquet a aidé financièrement François Mitterrand dans sa campagne présidentielle de 1965


Page 401 : Sur Laval : « il était le seul avec Blum et Tardieu, à avoir une véritable stature…. »


Page 407 : Sur Bousquet « C’était un homme d’une carrure exceptionnelle. Je l’ai trouvé plutôt sympathique…Je le voyais avec plaisir. »


Page 402 : Sur Goering : ce n’était pas un idéologue, c’était un aventurier »


Page 402 : Sur Rudolph Hess : « C’était un châtiment un peu inhumain. Vous savez, j’ai vu Hess, j’ai assisté à une séance du procès de Nuremberg. C’était grotesque de voir, devant les juges déguisés comme au spectacle ; ces accusés dont les noms avaient rempli d’horreur l’univers. Des gens terribles, certes, mais certains l’étaient peut-être moins. Et, au milieu de tous, Hess paraissait tout à fait étranger. »


Page 402 : de Jacques Attali : « De fait, il ne s’indignait jamais explicitement de la monstruosité hitlérienne. »


Page 403 : Sue l’esprit de rassemblement national : « Il fallait donc changer le cour des choses. Passer par-dessus les deuils, les blessures de toutes sortes, les ruptures… »


Page 411 : Sur les soldats allemands. Discours du 8 mai 1995. , « il admirait le courage de tous les combattant pendant la guerre, y compris celui des soldats allemands. »


Page 411 : Pour Jacques Attali : on peut donc être admiratif de Laval et Pétain tout en ne cautionnant pas la dérive du régime de Vichy.


Page 413 : « Parmi ceux de ses contemporains qui étaient, là-dessus, du même avis que lui, il n’y avait pas que des gens qui, comme lui, s’étaient compromis avec Vichy. Nombre de résistants de la première heure ne voyaient dans leur propre attitude qu’une opposition naturelle à l’envahisseur de leur pays…Même chez le Général de Gaulle, on ne trouve que peu de remarques sur la spécificité de cette troisième guerre franco-allemande ; en particulier, aucune dénonciation du génocide en marche dont il connut pourtant très tôt l’essentiel ; seulement de timides déclarations sur les « illégalités » commises par Vichy contre les Juifs français. Pas un mot contre les persécutions qui frappaient les juifs non français et les autres victimes du racisme fasciste et nazi. Au-delà des cas de François Mitterrand et de Charles de Gaulle, cette faculté de faire illusion avait été très utile à la France…Le général eut ensuite besoin de fonctionnaires d’autant plus zélés qu’ils avaient beaucoup à se faire pardonner : ce fut le cas, entre autres, d’un Maurice Couve de Murville, négociateur vichyssois du pillage allemand, ou d’un Maurice Papon, co-auteur du génocide, dont le général savait tout et dont il fit ses ministres. Enfin, certains Juifs de France, revenus des camps et craignant sans doute d’être perçus comme les miroirs intolérables d’une lâcheté nationale, choisirent de jouer les Sganarelle plutôt que de se dresser en statues du Commandeur. »




Source : nationspresse.info

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