OGM : quand l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments s’allie à Monsanto

Publié le par E&R-Ile de France




La directrice générale de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) Pascale Briand (photo ci-contre) a, selon Le Figaro d’aujourd’hui, signé un avis (non rendu public) relatif au maïs génétiquement modifié, le Monsanto 810, et qui reprendrait pour l’essentiel les conclusions de l’Autorité européenne de sécurité alimentaire du 31 octobre 2008. Cette dernière avait alors estimé qu’ « aucune preuve scientifique, en termes de risques pour la santé humaine ou animale ou pour l’environnement, n’a été fournie pour justifier l’invocation d’une clause de sauvegarde ».








Président de la Haute autorité provisoire sur les OGM, le sénateur UMP Jean-François Le Grand, avait émis, il y a un an dans Libération, ses « doutes sérieux » sur le Mon 810. Il s’étonne aujourd’hui dans un entretien accordé au même quotidien « que ce rapport ait été tenu secret pendant trois mois alors que la transparence doit être de mise dans ce genre de dossier ». Selon lui : « L’Afssa a rendu un avis selon un protocole qui lui a été imposé, et qui se base sur les réponses des semenciers. On peut donc craindre pour leur objectivité. C’est d’ailleurs tout à fait logique que Monsanto réponde que ses semences ne sont pas dangereuses ».



Claude Timmerman, spécialiste du monde agricole, diplômé de l’Ecole normale supérieure, agrégé de l’Université, Docteur ès-sciences et journaliste, va plus loin. Il a livré son analyse au micro d’Emilie Cassel



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Source : novopress.info

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