[E&R] Compte-rendu de la causerie d'Eric Delcroix du 19 janvier. (Paris-75)

Publié le par E&R-Ile de France




E&R s'est rendu à la "causerie"du 19 janvier 2008 organisée par le Parti Populiste autour du thème : "Les droits de l'homme, une imposture contre la liberté de pensée et de conscience".
Le Parti Populiste y recevait pour en discuter, Eric Delcroix, avocat au barreau de Paris. 








La causerie d’Eric Delcroix a dénoncé, à travers le droit, les droits de l’homme comme nouvelle morale.

Eric Delcroix  a d’abord présenté que sous une apparence séduisante (droit, protection contre le juge), les « droits de l’homme » ne sont en fait pas un corpus de droits positifs avec toute la rigueur et l’interprétation stricte que l’on pourrait attendre mais une machine idéologique, une morale.


Les Droits de l’homme sont issus de la déclaration d’août 1789 et sont réapparus en 1946 dans le préambule de la constitution. Ils ne peuvent en fait être réellement appliqués car ils entrent en concurrence avec la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Or ils faut savoir qu’en cas de différent entre le texte français et le texte international, c’est le texte international qui est prépondérant dans la loi.


Pour résumer la Convention Européenne des Droits de l’Homme « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Ces « droits de l’homme » consistent en un renoncement à 200 ans de civilisation juridique.

Historiquement, en effet, le droit pénal est un processus très puissant, permettant de ruiner, voir de tuer une personne (peine de mort). Il est d’origine romano-germanique et est écrit d’une façon extrêmement stricte.

Le personne qui contrevenait était au courant moralement d’enfreindre la loi : le fort intérieur n’était plus mis en cause depuis 1764.

Une distinction est faite entre :


·      
Le théologien, pour le fort intérieur
·       Le public (c’est à dire le droit public, le pénal) pour les conséquence sur la société

Cet état de fait a perduré jusqu’en 1972 et la loi Pleven

1972 : Loi Pleven (fondation de la législation antiraciste)

La question passe alors de « Avez-vous voulu commettre cet acte ? » à « Pourquoi avez-vous voulu commettre cet acte ? ». La loi s’intéresse alors au mobile (qui était jusqu’ici dans le domaine de la morale).


Pour illustrer en pratique cette situation :


·      
vous pouvez être condamné pour refus de location d’un appartement vous appartenant à une personne de couleur alors que le refus de location n’est pas en lui-même un délit !
·       lors d’une bagarre, une arrière pensée discriminative est considérée comme une aggravation
·       le vol d’un rabbin ou d’un imam sera plus grave que celui d’une personne non connotée


Toute l’articulation de la justice qui séparait le droit de la morale est faussée. On est en contradiction avec l’idée d’Hegel : les commandements ne peuvent être l’objet de lois positives.


Remarque :


·      
Ces lois ont été mises en place par des gouvernements de droite
·       O. Besancenot ne pourra jamais être condamné par contre car ces lois n’attaquent que les arrières pensées de préférence nationale et d’identité.
·       Toutes les discriminations naturelles sont concernées sauf la discrimination par l’argent (exemple de la location)



Les conséquences ont été dans les années 2000 :


-         
Condamnation d’Hubert Fayard et Catherine Mégret pour la prime de naissance avec préférence nationale (alors qu’elle était en pratique dans d’autres villes !)
-          Interdiction de la soupe au cochon
-          En tant qu’avocat, Eric Delcroix gagnait 30% des procès avant le renforcement des lois Pleven, ensuite 10%


2001/2002 : ces lois relatives à la répression des discriminations (fondées sur l’appartenance raciale entre autres) ont été renforcées. Il faut souligner qu’elles entraînent une inégalité sous-jacente défavorable en pratique aux blancs, puisque considérés comme étant à priori les discriminants. On aboutit ainsi à la criminalisation des idées nationalistes et à leur passage à la 17ème chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris.

La guerre a lieu ici sur le terrain du droit et devient l’essence du système. Le Front National n’a pas pris conscience de l’importance de la bataille juridique.


Les réactions possibles sont :


·      
la revendication de la totale liberté d’expression. Il est nécessaire de faire comprendre que la liberté est  dans le camp nationaliste : il est le seul à être persécuté
·       un soutien systématique doit être apporté aux personnes victimes de ces lois


Questions / remarques de Marc George :

·      
Les « droits de l’homme » sont une morale de gauche qui a pour effet de détruire la droite. Par exemple, la soupe au cochon n’a pas été dénoncée par les musulmans mais par B. Delanoé
·       C. Humbert s’est déclaré islamophobe mais n’a pas été attaqué pour cela
·       Affaire du mariage annulé pour non virginité




Carine pour E&R

Publié dans Evénement

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