Le « Mur pour la Paix » : source de trouble à l’ordre public ? (Paris-75)

Publié le par E&R-Ile de France



En fin de semaine dernière, et pour la cinquième fois, le « Mur pour la Paix », situé sur le Champ-de-Mars à Paris (VIIe), a été souillé par des graffitis antisémites.


L’œuvre monumentale créée en 2000 par l’artiste Clara Halter et l’architecte Jean-Michel Wilmotte s’inspire directement du Mur des Lamentations de Jérusalem : les visiteurs peuvent en particulier laisser un message de paix dans les fentes prévues à cet effet. Ce détail est sans doute de nature à chagriner certains en France, pour qui cette construction sur un domaine public privilégie une confession au détriment d’une autre, cela dans un contexte de frictions intercommunautaires liées à la guerre qui oppose depuis 1948 colons juifs et population palestinienne.






C’est en tout cas la thèse vers laquelle semble pencher Marek Halter : « Le conflit israélo-palestinien n’a pas épargné Paris ni le Mur pour la Paix » déplore en effet l’écrivain, qui ajoute : « l’un des verres (du monument) portant les mots “Shalom” et “Salam” a fait l’objet d’un acharnement qui témoigne de la haine que nourrissent pour la paix quelques-uns de nos concitoyens (sic) ».


« On pouvait s’y attendre »

 

accuse M. Halter, qui apostrophe en ces termes les pouvoirs publics : « Pourquoi ce monument pour la paix, unique en son genre, n’a-t-il pas fait l’objet d’une surveillance accrue au même titre que tous les lieux sensibles en pareille circonstance ? ». Certains « intellectuels », artisans zélés de l’immigration et du démantèlement des frontières françaises, redouteraient-ils soudain d’être bien mal payés de leurs louables intentions ?


Source : novopress.info

Publié dans Société

Commenter cet article