Dieudonné, Faurisson, Albanel, l'UEJF et la boîte à mensonges...

Publié le par E&R-Ile de France

Curieux de voir Dieudonné susciter la consternation de Mme Albanel, ministre de la « culture » suite à la participation de Robert Faurisson à un spectacle de ce même Dieudonné au Zénith de Paris.
Sans surprise, pour l’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France) "assister à un spectacle de Dieudonné, c'est participer à un meeting d'extrême-droite".



Comme si l’UEJF était à « gauche » au « centre » ou à « droite » de manière non extrême, alors que ce n’est qu’une bande ethnique où on se moque de savoir si on est à droite, au centre ou à gauche dès lors qu’on soutient mordicus l’entité sioniste. Et le culte voué à l’holocauste fait justement partie de ce soutien.
Que Mme Albanel, qui semble si cultivée , nous dise quels(s) historien(s) ou quel(s) boucher(s) Nazis ont élaboré ce terme, concept ou notion d’holocauste, de shoah.

Et qu’elle réagisse donc à ce qui vient de se passer aux Etats-Unis où on vient encore de débusquer un affabulateur de l’holocauste, une affaire qui vient après celle de Misha de Fonseca.
On aimerait que Mme Albanel, flanquée de quelques historiens, se penche avec attention et méthode sur les écrits de messieurs Simon Wiesenthal et Elie Wiesel par exemple.
C'est là qu'on verrait qui sollicite le plus la boîte à mensonges.



Annulation de la publication de souvenirs contestés sur l’holocauste
par HILLEL ITALIE – Associated Press, 29 décembre 2008 traduit de l’anglais pad Djazaïri


NEW YORK (AP) — L’éditeur de souvenirs contestés sur l’holocauste a annulé la publication du livre, ajoutant ainsi le nom d’Herman Rosenblat à la liste de plus en plus longue des falsifications littéraires et transformant en désastre son récit – salué entre autres par Oprah Winfrey (animatice d’un show célèbre sur une chaîne TV US) – de la rencontre avec sa future épouse dans un camp de concentration.
“L’ange de la clôture” ‘Angel at the fence” devait sortir en février mais Berkley Books, une label de Penguin Group (USA), a retiré ces mémoires samedi suite à des allégations d’universitaires, d’amis et de membres de la famille selon lesquels cette histoire n’était pas vraie.

“Berkley Books a annulé la publication d’Angel at the Fence après avoir reçu de nouvelles informations de la part d’Andrea Hurst, l’agent d’Herman Rosenblat,” a déclaré l’éditeur. « Berkley exigera la restitution par l’auteur et son agent de tout l’argent qu’ils ont reçu pour ce travail. »

Deux jours plus tôt, Berkley s’était livré à une défense en règle du livre, affirmant que c’était un travail de mémoire dont la véracité n’était connue que de l’auteur.

Agé de 79 ans, Rosenblat qui réside dans la région de Miami était pratiquement inconnu du grand public avant les années 1990 lorsqu’il commença à s’exprimer sur la manière dont il avait connu sa femme, Roma Radzicky.
Selon Rosenblat et son épouse, il était prisonnier dans un camp secondaire de Buchenwald en Allemagne nazie, et elle était une jeune fille juive dont la famille qui se faisait passer pour chrétienne vivait dans les alentours.
Pendant des mois, ils se rencontrèrent de chaque côté s’une clôture barbelée où elle lui glissait des pommes et du pain. Rosenblat fut ensuite transféré dans un autre camp et tous deux perdirent contact jusqu’aux années 1950 où ils se retrouvèrent par accident – ou un rendez-vous fixé par le destin – à New York. Ils se marièrent peu après et ils ont fêté cette année le cinquantième anniversaire de leur mariage.

Les Rosenblat ont été interviewés deux fois en quelques années par Winfrey qui a qualifié leur romance de “plus grande histoire d’amour… jamais contée dans cette émission. » Ils ont inspiré un livre pour enfants et une adaptation cinématographique doit être tournée l’an prochain.
A la différence de souvenirs falsifiés de l’holocauste tels ceux de Misha Defonseca (Misha: A Memoire of the Holocaust Years") et Benjamin Wilkomirski ("Fragments"), Rosenblat est réellement un survivant de l’holocauste et les registres attentent de sa présence au camp de Buchenwald.

Mais des chercheurs ont mis en doute son histoire, observant que la disposition du camp secondaire rendait de telles rencontres à la clôture pratiquement impensable (ils se seraient rencontrés juste au niveau d’un baraquement SS). Un article récent de The New Republic citait des amis et des membres de la famille scandalisés par Rosenblat, à tel point qu’un de ses frères ne lui adresse plus la parole.

L’annulation de la publication va à coup sûr indigner des survivants des camps] et des historiens qui ont exprimé leur inquiétude que le cas Rosenblat n’encourage ceux qui nient l’holocauste et ranime probablement le débat sur les motifs pour lesquels les éditeurs ne vérifient pas les faits relatés dans les livres. Même après des fabrications comme "A Million Little Pieces" de James Frey, une autre histoire fétiche de Winfrey, les éditeurs avaient expliqué qu’avec plus de 100 000 livres qui sortent chaque année, le contrôle des faits prend trop de temps et est trop onéreux.

Penguin avait déjà dû rompre ses relations avec deux auteurs cette année.
En mars, l’éditeur avait retiré “Love and consequences” de Margaret B. Jones après la reconnaissance par l’auteure qu’elle avait inventé son histoire d’amitié avec des membres d’un gang de South-Central Los Angeles. Un mois plus tard, Penguin s’était séparé de la romancière Cassie Edwards suite à des allégations selon lesquelles de nombreux passages de ses écrits étaient des plagiats.


Source : mounadil.blogspot.com/

Publié dans Histoire

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