L’évêque de Saint-Denis : “L’idée de préférence nationale est totalement obsolète”. Ce n’est pas l’avis du Vatican (Saint-Denis-93)

Publié le par E&R-Ile de France


Message de Noël très anti-identitaire d’Olivier de Berranger, évêque de Saint-Denis. Dans une interview de deux pages accordée au Parisien du 24 décembre, le prélat se déclare « choqué » par toute politique de lutte contre l’immigration de peuplement, pourtant source de tant de drames humains. Aussi bien pour les migrants déracinés que les populations de souche qui paient cash cette invasion : insécurité, tiers-mondisation du cadre de vie, impérialisme culturel et religieux, coûts socio-économiques, etc.





L’évêque de Saint-Denis dénonce également dans le journal du groupe Amaury qui vient de fêter son 20 000 ème numéro, « l’idée de préférence nationale » qui serait « totalement obsolète ». Des déclarations politisées en réelle contradiction avec Benoît XVI. Dans un message adressé le 18 décembre dernier à onze ambassadeurs auprès du Vatican, le pape a pourtant précisé : « Mon souhait serait donc que chaque peuple cultive son génie qu’il enrichira au mieux pour le bien de tous ”.


Le Saint-Père a profité de cette céromonie officielle pour lancer un véritable appel à l’identité des nations contre l’uniformisme : « La diversité de vos provenances me permet de rendre grâce à Dieu pour son amour créateur et pour la multiplicité de ses dons qui ne cessent d’étonner l’humain. Elle est un enseignement. Parfois la diversité fait peur, c’est pourquoi il n’est pas étonnant de constater que, souvent, l’homme lui préfère la monotonie de l’uniformité ».


Benoît XVI a observé que « des systèmes politico-économiques provenant ou se revendiquant de matrices païennes ou religieuses ont affligé l’humanité trop longtemps et ont cherché à l’uniformiser avec démagogie et violence ». Plus encore, a déploré le pape, « ils ont réduit et, hélas, réduisent encore l’homme à un esclavage indigne au service d’une idéologie unique ou d’une économie inhumaine et pseudo-scientifique ». Et d’affirmer qu’il « n’existe pas un modèle politique unique qui serait un idéal à réaliser absolument ». Un message clair contre la mondialisation marchande et humaine.


Quant à Monseigneur de Berranger, qui glisse également dans l’interview : “Je m’en fous !”, au sujet de la messe de minuit 2008, remplacé par un bêtisier sur TF1, il quittera son diocèse le 24 janvier prochain. Il était temps…



Source : novopress.info

Publié dans Société

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