Vous êtes du Front National ? Dehors !

Publié le par E&R-Ile de France


Voici ci-dessous, le courrier électronique que j’avais envoyé au président de l’association “Sauver les Lettres“ , suite à un de leurs derniers bulletins que j’avais reçu en tant que membre. Précisons que je suis membre de cette association depuis sa création.

J’ai laissé un message sur le répondeur de ce monsieur, il m’a rappelée dans la minute, il ne comprenait pas que j’ai pu trouver du mépris dans la lettre qu’il m’envoyait.

Je le questionnais sur le fait de savoir si la seule raison de mon existence et que je pense, constituait “une faute grave”, je lui expliquais que je n’étais pas une sous-citoyenne et que j’avais même des raisons objectives de penser que je n’avais pas moins de mérite que les autres.







Je lui ai fait part de mon intention de transmettre sa lettre à l’avocat du Front National qui avait déjà eu à connaître de cas similaires.

Il me dit que mon appartenance peut nuire à leur projet, ils sont aussi sectaires que la Ligue de l’Enseignement qui, eux avaient voulu priver mon fils de quatre ans d’une sortie scolaire au prétexte qu’elle était en partie financée par l’Amicale laique dont j’avais refusé que mes enfants vendent des billets de tombola à son profit puisque je m’oppose à la logique des projets pédagogiques qu’ils nous imposent.


Il m’a dit que je ne comprenais pas, je lui ai demandé de quoi il avait peur, je n’ai moi rien à cacher et rien à me reprocher. Je lui ai dit que puisque c’était ainsi, il devrait au contraire me féliciter puisque, comme j’allais publier sa lettre, il bénéficierait peut-être d’une promotion pour service rendu au système qu’il prétend combattre, ça l’a fait au moins rire.


Oriane Borja

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Ci-dessous, mon courriel de félicitations :

Cher Monsieur,

la relaxe du TGI de Paris en votre faveur est une excellente nouvelle dont il faut se réjouir pour toutes les personnes qui se battent pour le retour à l’école de la transmission des savoirs.
Je vous adresse mes plus sincères félicitations.

Militante de la cause de l’école depuis plus de vingt ans, je vous ai rejoint sans a priori depuis votre création car, pour ceux qui connaissent le sujet, on se rend vite compte que ceux qui convergent vers votre collectif sont dans le juste.

Je souhaite ardemment le retour d’une école publique capable de transmettre à tous, les outils qui permettront aux enfants de se structurer et de forger les armes intellectuelles, qui chacun selon leur potentiel et leur mérite, leur permettront d’acquérir le savoir nécessaire à leur future vie d’adulte responsable, et les capacités d’analyse qui seules amènent à comprendre le fonctionnent du monde dans lequel nous vivons, et le cas échéant, à en démonter les dérives.


Dérives, manipulations et totalitarisme de la pensée qui ne cessent de croître sur un terreau d’ignorance et de mise en friche de nos fonctions neuronales.

Dans ce difficile combat, sachez que ma présence, qui serait, somme-toute bien modeste bien que s’inscrivant dans la force que vous réunissez, l’ait peut-être davantage au regard de mes autres activités.

C’est maintenant que je vous prie de bien vouloir lire attentivement la suite de mon propos.
Je suis membre du Comité Central du Front National et membre de l’Association Egalité et Réconciliation d’Alain Soral.


Ces mouvements portent en eux tout le combat politique indispensable pour que la lutte pour l’école ne reste pas stérile.
Tous les autres groupes politiques ne pourront que faire preuve de postures et en aucun cas de véritable volonté de recouvrir l’école que nous appelons de nos voeux.

N’allez pas croire que ce mouvement s’inscrit, comme nos adversaires ont volontairement souhaité le faire, dans la mouvance d’extrême-droite.
Ces gens-là nous détestent et nous le leur rendons bien. Si certains d’entre eux ont cru eux-même, bercer par les sirènes médiatiques et politiques, à ce fait, ils s’éloignent ensuite de nous en nous maudissant car nous ne répondons en rien à leurs attentes.
Nous sommes seulement un mouvement national qui croit que la France a en elle, l’essence, de par son histoire et surtout de par sa langue, une richesse que nous ne résolvons pas à abandonner.
Que les solutions ne peuvent être que nationales sous peine de ne pas exister et de ne pas prendre en compte l’héritage du temps qui a permis un pays capable de forger un esprit propre, l’esprit français, unique comme celui de toutes les autres entités équivalentes, et qui a rayonné dans le monde par les illustres hommes et pensées qu’il a pu engendrer.


Ceci dans aucun mépris de l’autre, nous pensons au contraire que respecter et protéger notre nation, respecte et protège toutes les autres.
Nous ne souhaitons pas ce monde uniforme et formaté que l’on tente de nous imposer, et qui hélas s’impose devant le manque de résistance.

Ce monde, que les système totalitaires ont rêvé, et qui est le fruit aujourd’hui du système libéral, arrivé à son paroxysme et qui en montre toute l’horreur.
Du passé, ils ont fait table rase, et l’homme nouveau est bien cet homo economicus, consommateur abruti, sans réaction, et se précipitant dans l’insatisfaction alors qu’on lui a vendu une course au bonheur.

Ce monde est le fruit d’esprits sectaires qui se sont imposés peu à peu, par goût du nouveau pour le nouveau et par de puissants relais bien placés.
C’est ainsi que des méthodes initiées par des farfelus, ont pu prendre une certaine importance.
Confidentielles au XIXème siècle, elles n’ont cessé de faire passer leurs idées lucratives, via les réseaux de pouvoir.


C’est ainsi que des associations aux maillage planétaires jouent aujourd’hui, par leurs méthodes, aux idiots utiles d’un système libéral qui a besoin de cet homme inculte et uniformisé pour asseoir sa domination économique.
La nation, et en particulier la nation française, sont pour eux, des remparts à abattre et ils ne s’en cachent pas, c’est dans leur toute mauvaise logique.

Le temps et l’analyse nous apprennent que la plupart des partis politiques sont vendus à la cause de ce système économique, et que comme dans le monde d’Orwell, ils ont leurs oppositions d’opérette qui les aident à maintenir leur système en place.

Ce qui explique la place que l’on offre et la complaisance apportée aux mouvement trotskystes, qui, rappelons-le, font le le jour et la nuit là où on ne les attendrait pas, pour ceux qui ignorent leur histoire, auprès des néo-conservateurs américains par exemple.

Même l’extrême droite leur est largement acquise et leur est parfaitement utile pour saborder les mouvements authentiquement nationaux, dans le sens de la défense du peuple.

Cher Monsieur, je vous prie de croire à ma sincérité et à mon engagement en faveur de l’école, creuset primordial   au service de peuples et de la liberté, et vous prie d’agréer mes salutations les plus distinguées.


Source : nationspresse.info

Publié dans Société

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