Saint-Denis : un sapin de Noël comme cadeau pour les futurs chômeurs d’Arcelor (Saint-Denis-93)

Publié le par E&R-Ile de France


Il y a parfois des moments où l’on peut s’apercevoir que les pontes du super capitalisme, les gourous du mondialisme, les véritables maîtres du monde financier, ont la main sur le cœur. Ainsi, en est-il de la direction d’Arcelor-Mittal à Saint Denis où les salariés qui vont bientôt être licenciés comme des malpropres, sacrifiés sur l’autel de la haute finance apatride et vagabonde, peuvent jouir de l’imposant sapin de Noël, qui orne le hall d’entrée.






1.400 d’entre eux devront quitter l’entreprise, sous la forme de départs volontaires, comme annoncé la semaine dernière. Un employé dionysien d’Arcelor sur quatre va devoir perdre son boulot !

 

Le gourou d’Arcelor-Mittal, le richissime Lakshmi Mittal s’était engagé pourtant à ce qu’il n’y ait aucun licenciement. Comme chez les politiciens, les promesses de ces gens-là n’engagent que ceux qui les écoutent…


C’est en regardant la télé, en lisant les gratuits dans les transports en commun, que les employés d’Arcelor à Saint-Denis, comme ailleurs, ont appris que 9.000 personnes allaient être mis à la porte de par le monde. Quant à la question d’être volontaire… il n’y a que les thuriféraires de l’ultra-libéralisme qui osent encore croire à cette fable insane.

 

Et, selon Le Parisien, la plupart des syndicats de dénoncer une approche « anglo-saxonne » qui « gomme l’humain », tout en évoquant la pression qui a lieu sur les cadres actuellement du fait de cette annonce.

 

Une posture de circonstance motivée par la détresse ; parce qu’aucun d’entre eux n’a eu assez de bons sens (ou si rares…) lorsqu’il fallait choisir au printemps 2002 entre Chirac, représentant du Système, et Jean-Marie Le Pen, le seul à qui les travailleurs français peuvent faire confiance. Et de recommencer cinq ans plus tard d’urner bovinement en éliminant dès le premier tout le seul patriote, social et populaire, authentique défenseur de la France et des Français d’Abord.


Maintenant, ils n’ont que leurs yeux pour pleurer… tout en regardant le beau sapin dans le hall de l’établissement.

 



Source : nationspresse.info

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